Nicky Larson et le Parfum de Cupidon – Avant Première à Marseille

Nous avons eu la chance de pouvoir assister à l’avant-première de ce film qui projette les espoirs et les angoisses de nombreux fans du Club Do.

Bien que ce ne soit pas là un jeu vidéo rétro, les aventures de Nicky Larson nous ont accompagné au cours des mêmes années. Aussi, voici ce que nous en avons pensé…

Une arrivée sous les applaudissements

L’équipe du film (il manquait Elodie… snif !) a eu du mal a entrer dans la salle tellement celle-ci était bondée, obligeant les organisateurs à ouvrir une deuxième salle de projection.
Comme sur les écrans, nos comédiens ont su répondre aux questions de l’assistance en assurant le show; Tarek et Philippe ont déchargé leurs fusils à vannes et Julien a fait une démonstration de pole dance en se servant d’un spectateur/victime comme barre (oui, oui…)

et sinon, le film…

Le moins que l’on puisse dire est que nous avions l’angoisse du côté franchouillard et « babysitting » qui transparaissait de la première bande-annonce et heureusement il n’en est rien.

Malgré le « french bashing » en règle qui a eu cours et qui n’a d’ailleurs existé que parce que beaucoup basent leur connaissance de « City Hunter » sur la version animée « Club Do » censurée et doublée en roue libre ainsi que sur la nostalgie et des souvenirs d’enfants insensibles aux multiples niveaux de lecture, nous avons là un vrai film respectueux de l’Oeuvre.

Pour ceux qui connaissent l’original papier ou la virilité érectile de Nicky (je traduis : sa grosse bite en érection sous son pantalon ou des draps) est présente une case sur deux en étant source de multiples gags, sachez que vous en prendrez pour vos yeux ! L’équipe nous avait annoncé avoir gommé le côté adulte et heureusement ils ont menti.

Le film est aussi fou qu’un OAV classique et arrive à nous introduire les fils conducteurs de « City Hunter » en nous les égrainant au cours du métrage (jeu de mots).

Pour ce qui est de l’effet « Babysitting 3 » que nous avions craint, l’équipe arrive à faire oublier les personnages des films précédents, même s’il s’agit là d’un film entre potes, chaque personnage a sa raison d’exister et c’est tout ce qu’on attend de vrais acteurs (Mention spéciale à Kamel Guenfoud, parfait en Mammouth et surtout à Elodie Fontan qui donne vie à une Laura/Kaori plus vraie que nature dont la massue n’apparait jamais par hasard !).

Et surtout : qu’est-ce qu’on a ri ! Les gags s’enchaînent vite, parfois sans finesse il est vrai mais City Hunter n’est pas une oeuvre philosophique.

Le cocktail a pris : humour, amour, bagarres, gunfights, larmes, mauvaise foi et sous vêtements féminins.

Monsieur Lacheau, vous avez eu la bénédiction de Tsukasa Hojo et nous savons maintenant pourquoi.

Nous vous disons : Merci pour ce moment… et vivement le 2 !

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